Les loutres luttent contre le réchauffement climatique

Une loutre, un oursin, et des algues qui lutte contre le réchauffement climatique

Les loutres luttent contre le réchauffement climatique

Chaque animal sur Terre a son utilité et son importance. Certains se nourrissent de nuisibles, d’autres oeuvrent à préserver des écosystèmes et à lutter contre le réchauffement climatique. Par exemple, les abeilles contribuent à la pollinisation. Parfois considérées comme une nuisance ou un danger vis-à-vis de l’homme, sans elles nous n’aurions toutefois plus de plantes ou de légumes. Sans les végétaux pour nous fournir de l’oxygène, je vous laisse imaginer notre sort si les abeilles venaient à disparaitre.
Les loutres, elles, luttent contre le réchauffement climatique.

Elles préservent l’écosystème aquatique.

La nourriture préférée des loutres de mers sont les oursins. Ces oursins se nourrissent d’algues, essentielles au bon fonctionnement du fond marin. En mangeant les oursins, la loutre permet la propagation et la préservation de ce type d’algue. Des chercheurs ont démontrés que si les mers étaient toutes peuplées de loutres, cela pourrait diminuer le taux de rejet de CO2 dans l’air de 10% et donc lutter contre le réchauffement climatique.

Mais ce n’est pas tout, ces algues servent de maison à de nombreuses espèces. Certains poissons pondent leur oeufs dedans ou s’y cache en cas de danger. Les oiseaux y trouvent à manger, et ces algues nous procure également une protection contre les vagues et l’érosion des côtes.

La lutte contre le réchauffement climatique.

Après un épisode d’industrialisation intense qui a bouleversé notre planète, l’heure est à la réparation des  dégâts causés par notre activité. Ou au moins limiter les impacts de la pollution.

Les loutres participent à la création d’un atmosphère plus sain. En aidant les algues à se développer, elles oeuvrent à la photosynthèse et à diminuer le rejet de CO2. De moins en moins nombreuses, la reproduction des loutres est donc essentielle à la survie de notre planète. C’est sur ces animaux que nous devrions prendre exemple afin d’inverser la tendance du réchauffement climatique.